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Vous trouverez sur cette page toutes les informations relatives aux publications de Phronesis, tant les publications qui concernent les numéros que les publications des blogs. En un clic vous pouvez accéder à la nouvelle parution, voir le numéro à venir, vous tenir informés des appels à communication en cours ou consulter les nouveautés publiées sur les différents blogs de la revue.

Distribution/Diffusion de la revue

Les informations récentes sur le réseau de distribution de la revue

Référencement de la revue

Les informations les plus récentes concernant le référencement de la revue, ses classements et sa présence sur des bases de données et site internet.

Prochains numéros :

Volume 9, numéro 2, coordonné par Jean-Claude Kalubi (parution 2020)

Expliciter les ficelles de l’analyste

Volume 9, numéro 1, coordonné par Laurent Filliettaz, Joëlle Morissette et Isabelle Vinatier (parution 2020)

De l’observation à l’intervention : les usages de l’analyse interactionnelle en formation

Volume 8 numéro double 3 et 4, coordonné par Philippe Maubant (parution : 2019)

Professionnalisation et ingénierie de formation : entre résonances et divergences

Volume 8 numéro double 1 et 2, coordonné par Louise Bélair, Stéphane Colognesi, Christine Lebel et Catherine Van Nieuwenhoven, (parution : 2019)

Le travail d’accompagnement des formateurs de stagiaires dans l’enseignement supérieur : perspectives compréhensives et modalités de mise en place

Parution récente

Volume 8, numéro double 1-2 :

Le travail d’accompagnement des formateurs de stagiaires dans l’enseignement supérieur : perspectives compréhensives et modalités de mise en place

Volume 8, numéro double 3-4 :

Professionnalisation et ingénierie de formation : entre résonances et divergences

Collection Formation des adultes et professionnalisation

Ouvrage à paraître prochainement : 

Singulière(s) alternance(s) : puissances et sensibilités de l’expérience

Jean Clénet

Ouvrages parus récemment :

La recherche en sciences humaines et sociales et les enjeux de société 

Richard Wittorski et Patrick Obertelli

Les temps heureux des apprentissages

Philippe Maubant avec la collaboration de Chiara Biasin et Pascal Roquet

L’intervention de coordination dans ls métiers du prendre soin

Yves Couturier et Louise Belzile

Appel à textes 2020

Titre du numéro : Expliciter les ficelles de l’analyste

Coordination assurée par Jean-Claude Kalubi, Université de Sherbrooke, Canada

Argumentaire du numéro :
Howard Becker (2002) fait observer que plusieurs chercheurs des sciences naturelles travaillent selon des modes opératoires qui ne sont jamais explicitement formulés dans leur méthodologie officielle. Ces pratiques opératoires relèvent de « leur propre cuisine interne », de leur manière de faire, de leur façon formelle de résoudre des problèmes auxquels chacun semble confronté « dans la vraie vie ». Dans l’idée de Becker, une ficelle correspond alors à un truc simple qui aide une personne à résoudre un problème. Certaines de ces ficelles constituent de simples règles de bon sens tirées de l’expérience. D’autres émanent d’une analyse poussée de la situation entourant l’émergence du problème. Dans plusieurs milieux de recherche, des gens parlent de cadre ou « système » qui aide à présenter un ensemble de généralisations et permet d’interpréter des données, pour leur donner du sens.

Pour aborder des situations complexes à partir desquelles surgissent différents problèmes, les chercheurs recourent à de multiples principes épistémologiques et à diverses stratégies spécifiques. La métaphore de la ficelle permet d’aborder, à travers un vocabulaire apparemment simple, de nombreuses démarches empiriques de résolution de problèmes relevant d’un projet spécifique.

Un regard sur les habitudes de travail des chercheurs, en sciences humaines et sociales, montre en effet que beaucoup d’entre eux se révèlent cachottiers, quant aux principes d’action guidant leurs tâches d’analyse. Une part importante de leur créativité échappe à l’attention même de leurs collaborateurs immédiats. Certes, dans le cadre de certaines recherches, la négociation du sujet à étudier et l’accès à des terrains spécifiques peuvent faire l’objet d’explicitations scientifiques ; toutefois, les problèmes particuliers suscités par les tâches d’analyse ne sont que partiellement exposés. Comme le soulignent Vergnaud et Récopé (2000), les schèmes, en tant qu’organisations invariantes d’une telle activité pour une classe de situations donnée, sont souvent implicites et demandent à être explicités. Il en est de même des stratégies et conceptualisations menant à la résolution des difficultés et aux angoisses particulières survenant dans le parcours de recherche. En matière d’énonciation des discours explicatifs, les compétences de l’analyste seront adaptées aux différents contextes de production ; elles ne seront que peu exposées, expliquées ou explicitées. Quelques questions soulevées d’une génération à l’autre demeurent importantes: Comment s’y prend un tel? Comment s’y prennent-ils tous pour continuer d’agir avec compétence? Comment se fait et se conduit cette activité?

Toutes les questions soulevées ci-dessus renvoient aux lieux communs identifiés depuis longtemps en matière d’analyse des interactions professionnelles (Clot, Faïta, Fernandez et Scheller, 2000). Reprises dans les débats actuels sur la recherche, elles relancent l’intérêt d’une réflexion approfondie sur l’évolution des pratiques méthodologiques, sur les expériences d’analyse des données et sur la mise en œuvre de nouvelles stratégies de traitement de ces données. Enfin, ces questions attirent l’attention sur l’interrelation entre les défis méthodologiques, les corpus spécifiques et les expériences originales vécues dans le cadre des pratiques d’analyse en sciences humaines et sociales. L’essor du cadre de l’Open Science et de nombreux dispositifs d’aide au traitement de données ne doivent pas occulter l’intérêt de comprendre les pratiques des chercheurs, au-delà du cadre institutionnel dans lequel ils conçoivent, mènent ou conduisent leurs travaux scientifiques. De plus, le statut scientifique des connaissances produites aide à renforcer la pertinence des démarches pluridisciplinaires, à actualiser la compréhension du problème des ponts entre la théorie et la pratique, selon le point de vue de l’analyste. La professionnalité de chercheurs (Pastré, Mayen et Vergnaud, 2006) est un champ d’intérêt qui s’est imposé au fil du temps : comment construisent-ils leur objet, à partir de quels gestes, avec quels outils et réglages ? Plusieurs travaux ont permis de mettre en lumière la dimension sociale de l’activité du chercheur, de la négociation des objets d’investigation (Rix-Lièvre, 2010) à la préparation des communications scientifiques (Boch et Rinck, 2010).

Plusieurs contributions portant sur la professionnalité du chercheur visent à rendre intelligibles les démarches pratiques proposées par l’ensemble des acteurs (Fossion, Jamin et Faulx, 2018). Comment faire et conduire une recherche? Comment s’y prennent les uns et les autres pour identifier les dispositifs à mettre en place, pour récolter et analyser des données ? Comment s’y prennent les chercheurs, face aux difficultés, pour continuer d’agir avec compétence? Existe-t-il des ficelles propres aux chercheurs confirmés et aux autres ? Comment ces derniers construisent-ils de nouvelles manières de faire ? Quand laissent-ils de la place à l’inattendu émergeant du terrain ?
Toutes ces questions ont été abordées au cours de deux colloques internationaux consacrés aux ficelles de l’analyste en juin 2016 à l’Université de Nantes, puis en juillet 2017 à l’Université Paris-Descartes (France).

Dans le présent appel de textes, nous proposons d’aborder divers aspects d’ordre pratique en croisant deux dimensions essentielles. D’un côté, il y a la temporalité ; et de l’autre, la spécificité des phénomènes humains et sociaux. Nous souhaitons aider à stimuler la réflexion sur ce qui accompagne la créativité, de même que sur ce qui soutient la production des savoirs, au cours de la recherche en sciences humaines et sociales. Quatre entrées sont privilégiées :
Thème 1 : Dans les phases de démarrage d’un projet ;
Thème 2 : Par rapport aux théories, questions et objets de recherche ;
Thème 3 : Dans l’écriture de la recherche et la mise en récit ;
Thème 4 : Au regard de la créativité méthodologique

Références bibliographiques :
Becker, H. (2002). Les ficelles du métier, Comment conduire sa recherche en sciences sociales. Paris : La Découverte.
Boch, F. et Rinck, F. (2010). Pour une approche énonciative de l’écrit scientifique. Lidil, 41, 5-14.
Clot, Y., Faïta, D., Fernandez, G., & Scheller, L. (2000). Entretiens en autoconfrontation croisée : une méthode en clinique de l’activité. Perspectives Interdisciplinaires Sur Le Travail et La Santé (PISTE), 2(1). Retrieved from http://pistes.revues.org/3833
Fossion, G., Jamin, V. & Faulx, D. (2018). Investiguer les creux du discours par la technique d’entretien de la mise au carré. Recherches qualitatives, 37(1), 21–56.
Pastré P., Mayen P. et Vergnaud, G. (2006). La didactique professionnelle. Revue Française de Pédagogie, 154, 145-198.
Rix-Lièvre, G. (2010). Différents modes de confrontation à des traces de sa propre activité: Vers une confrontation à une perspective subjective située. Revue d’anthropologie des connaissances, vol 4, 2(2), 358-379.
Vergnaud, G., Récopé M. (2000). « De Revault-d’Allonnes à une théorie du schème aujourd’hui», Psychologie française, 45

Soumission de texte :
Les auteurs intéressés sont invités à soumettre leur article pour le 21 janvier 2020 en suivant ce lien :[http://retro.erudit.org/ojs/index.php/phro/index].

Les auteurs sont priés de déposer leur article déjà rendu anonyme au format de la revue [http://www.revue-phronesis.com/consignes-aux-auteurs/] et d’indiquer pour toute soumission dans les commentaires pour le rédacteur le titre de l’appel à textes visé.

Les auteurs sont aussi invités à transmettre leur soumission d’article en deux formats (format Word non anonymé et format Word anonymé) à l’adresse électronique suivante :

info@revue-phronesis.com

CONSIGNES AUX AUTEURS-ES

 Règles générales :

  • Les auteurs intéressés sont invités à soumettre leur article pour le 21 janvier 2020 en suivant ce lien. Les auteurs sont priés de déposer leur article déjà anonymé et d’indiquer pour toute soumission dans les commentaires pour le rédacteur le titre de l’appel à communication visé.
  • Soumettre les textes en format Word uniquement (sur PC ou Mac).
  • Respecter les normes de présentation de l’American Psychological Association (APA, dernière édition), adaptées en français pour répondre aux normes linguistiques en usage.
  • La longueur de chaque chapitre sera de moins de 60 000 caractères (espaces compris).
  • Les textes sont présentés à interligne simple.
  • La police de caractère utilisée est Avenir light (taille 10)

Présentation des figures et des tableaux :

  • Les tableaux sont limités à un maximum de trois par article. Un tableau ne devant pas dépasser une page.
  • Les tableaux, figures et schémas sont également limités au nombre de trois par article et doivent être transmis en format JPEG, TIFF, PDF ou PNG.
  • Les auteurs indiquent dans le texte l’emplacement des schémas, tableaux, figures, graphiques, etc. à insérer et ils les joignent en annexe avec toutes les indications quant à la composition de ces documents.

Hiérarchisation des titres :

  • Trois niveaux de titre sont permis.
  • Numéroter les titres et les sous-titres afin de bien en préciser la hiérarchie (ex. : 1., 1.1., 1.1.1.).

Format d’écriture :

  • Utiliser l’italique uniquement pour les mots étrangers et les titres d’ouvrages.
  • Utiliser le gras uniquement pour les titres et les sous-titres.

Écriture des nombres :

  • Les nombres de 0 à 10 (inclus) sont toujours écrits en lettres, que ces nombres soient au début ou à l’intérieur d’une phrase.
  • À partir de 11, les nombres sont écrits en chiffres dans les phrases ; s’ils sont au début d’une phrase, ils sont écrits en lettres.
  • S’il y a une énumération de plusieurs catégories évoquant des nombres différents dans une même phrase, tous les nombres sont écrits en chiffres.
  • Les nombres inférieurs à zéro, les fractions, les rapports et les pourcentages s’écrivent toujours en chiffres

Citations dans le texte et références bibliographiques :elles doivent respecter les normes APA 6e édition

Calendrier :

  1. Transmission de l’article au plus tard pour le 21 janvier 2020
  2. Transmission aux évaluateurs-trices : 1er février 2020
  3. Retours des évaluations au plus tard le 1er avril 2020
  4. Transmission des réponses aux auteurs-es : le 2 avril 2020
  5. Transmission de l’article révisé au plus tard pour le 2 mai 2020
  6. Publication envisagée au plus tard le 20 mai 2020

Titre du numéro : De l’observation à l’intervention : les usages de l’analyse interactionnelle en formation

Coordination assurée par :

  • Laurent Filliettaz (Université de Genève)
  • Joëlle Morrissette (Université de Montréal)
  • Isabelle Vinatier (Université de Nantes)

Argumentaire du numéro :

Il est aujourd’hui largement reconnu que les interactions verbales jouent un rôle non négligeable dans les activités de travail, en particulier lorsque celles-ci relèvent des domaines de l’éducation et des services. Qu’ils enseignent, qu’ils éduquent, qu’ils forment, qu’ils conseillent, qu’ils accompagnent ou qu’ils facilitent, les professionnels de l’éducation ne constituent jamais des entités solitaires et décontextualisées : ils agissent sur-, réagissent à-, se posent contre-, se mettent en lien avec-, etc. Bref, ils interagissent dans des environnements à la fois matériellement situés et historiquement ancrés.

Dans le champ des sciences de l’éducation, la prise en compte de cette réalité a donné lieu à des efforts de recherche accrus au cours de ces dernières années. On peut considérer que les interactions verbales y jouissent d’un double statut. Elles constituent d’abord des « objets d’étude », à même d’éclairer une part importante des pratiques éducatives, que celles-ci relèvent de l’enseignement scolaire, de la formation professionnelle, de l’éducation spéciale, etc. Et elles constituent aussi, voire surtout, une « méthode » de recherche et d’intervention, permettant de produire des connaissances et des transformations concernant le fonctionnement même des processus éducatifs. A ce titre, les interactions verbales peuvent être considérées comme un prisme à travers lequel sont appréhendées les réalités de l’éducation.

Dans ce contexte, l’ambition de numéro thématique est d’identifier et de mettre en discussion la diversité des manières par lesquelles l’analyse des processus interactionnels peuvent être réinvestis dans le champ des pratiques et des recherches en formation. En effet, les travaux récents menés dans ce domaine montrent une large palette d’usages possibles de l’analyse des interactions en formation : la description compréhensive des activités de travail et de formation ; l’endossement d’une posture critique ; la production de connaissances pour la formation ; la formation par l’analyse du travail ou encore la capitalisation de savoirs d’expérience.

Or, dans la mesure où elle n’est pas simple pluralité, que signifie cette diversité ? Dans cette dissémination, quelles tendances majeures se dessinent ? Entre elles, quelles complémentarités possibles ? Quelle conguence en termes d’objets, de méthodes et de finalités ?

Dans cette perspective, le numéro thématique aura pour objectif de questionner : 1) les effets produits par les recherches dans le champ de l’analyse des interactions et les indicateurs retenus de tels effets ; 2) les finalités pratiques et/ou théoriques de la démarche du chercheur; 3) les outils d’analyse mobilisés et/ou construits à cette occasion; 4) des formes de transposition induites par les usages en formation des outils de l’analyse interactionnelle.

Références bibliographiques :

Vinatier, I., Filliettaz, L. & Laforest, M. (2018). L’analyse des interactions dans le travail : outil de formation professionnelle et instrument de recherche. Dijon : Raison et Passions.

Morrissette, J., Vinatier, I & Filliettaz, L. (2016). Communication au travail et conception de dispositifs de formation. Revue Communiquer,18.[ En ligne : https://journals.openedition.org/communiquer/2001  ]

Balslev, K., Filliettaz, L., Ciavaldini S. et Vinatier, I (2015). La part du langage : pratiques professionnelles en formation. Paris : L’Harmattan, col. « Action et Savoir ».

Vinatier, I., Filliettaz, L. & Kahn, S. (Coord.). (2012). Enjeux, formes et rôles des processus collaboratifs entre chercheurs et professionnels : pour quelle efficacité en formation ? Travail & Apprentissage, 9.

Filliettaz, L. (2010). Les formes « situées » de l’explicitation de l’action comme dévoilement des savoirs issus de la pratique : le cas des interactions en formation professionnelle initiale. Recherches en Éducation, Hors série 1, 97-110.

Vinatier, I. (2010). L’entretien de co-explicitation entre chercheur et enseignants : une voie d’émergence et d’expression du « sujet capable. Recherches en Éducation, Hors série 1, 111- 129.

CONSIGNES AUX AUTEURS-ES

 Règles générales :

  • Les auteurs intéressés sont invités à soumettre leur article pour le 21 janvier 2020 en suivant ce lien. Les auteurs sont priés de déposer leur article déjà anonymé et d’indiquer pour toute soumission dans les commentaires pour le rédacteur le titre de l’appel à communication visé.
  • Soumettre les textes en format Word uniquement (sur PC ou Mac).
  • Respecter les normes de présentation de l’American Psychological Association (APA, dernière édition), adaptées en français pour répondre aux normes linguistiques en usage.
  • La longueur de chaque chapitre sera de moins de 60 000 caractères (espaces compris).
  • Les textes sont présentés à interligne simple.
  • La police de caractère utilisée est Avenir light (taille 10)

Présentation des figures et des tableaux :

  • Les tableaux sont limités à un maximum de trois par article. Un tableau ne devant pas dépasser une page.
  • Les tableaux, figures et schémas sont également limités au nombre de trois par article et doivent être transmis en format JPEG, TIFF, PDF ou PNG.
  • Les auteurs indiquent dans le texte l’emplacement des schémas, tableaux, figures, graphiques, etc. à insérer et ils les joignent en annexe avec toutes les indications quant à la composition de ces documents.

Hiérarchisation des titres :

  • Trois niveaux de titre sont permis.
  • Numéroter les titres et les sous-titres afin de bien en préciser la hiérarchie (ex. : 1., 1.1., 1.1.1.).

Format d’écriture :

  • Utiliser l’italique uniquement pour les mots étrangers et les titres d’ouvrages.
  • Utiliser le gras uniquement pour les titres et les sous-titres.

Écriture des nombres :

  • Les nombres de 0 à 10 (inclus) sont toujours écrits en lettres, que ces nombres soient au début ou à l’intérieur d’une phrase.
  • À partir de 11, les nombres sont écrits en chiffres dans les phrases ; s’ils sont au début d’une phrase, ils sont écrits en lettres.
  • S’il y a une énumération de plusieurs catégories évoquant des nombres différents dans une même phrase, tous les nombres sont écrits en chiffres.
  • Les nombres inférieurs à zéro, les fractions, les rapports et les pourcentages s’écrivent toujours en chiffres

Citations dans le texte et références bibliographiques :elles doivent respecter les normes APA 6e édition

Calendrier :

  1. Transmission de l’article au plus tard pour le 30 novembre 2o19
  2. Transmission aux évaluateurs-trices : 1er décembre 2019
  3. Retours des évaluations au plus tard le 3o décembre 2019
  4. Transmission des réponses aux auteurs-es : 20 janvier 2020
  5. Transmission de l’article révisé au plus tard pour le 20 avril 2020
  6. Publication envisagée au plus tard le 1er juillet 2020